MP3Mouvement Patriotique pour la Prospérité du Peuple

Notre histoire

De 2017 au congrès de Bana.

2017, une trentaine de jeunes leaders

Le parti est mis sur pied en 2017, par la volonté d’une trentaine de jeunes leaders camerounais. Leur idée : entrer en politique par un engagement citoyen qui dure, au lieu d’une campagne qui s’éteint le soir du scrutin.

Toute l’année 2017, ces fondateurs mènent des opérations de sensibilisation pour les inscriptions sur les listes électorales. Les difficultés du quotidien prennent leur source dans la mauvaise gestion du pays. Le premier geste est l’exercice du droit de vote. Le parti commence par là, avant même d’avoir son récépissé.

17 novembre 2018, l’assemblée de Douala

Une assemblée générale réunit des cadres issus des mouvements NOW et Build Ensemble. Ils créent le Mouvement patriotique pour la prospérité du peuple. Le nom dit le projet : le patriotisme, la prospérité, et le peuple comme destinataire. L’engagement se veut long et afro-centré, après la présidentielle d’octobre 2018.

Hiram Samuel Iyodi administre alors le secrétariat permanent. Le parti se veut collégial : la décision ne repose pas sur un seul nom. La doctrine a déjà son nom : l’afro-socio-libéralisme, un contrat social tiré des sociétés africaines, qui tient ensemble la justice sociale et la prospérité partagée.

La même année, plusieurs fondateurs rejoignent les équipes de campagne d’un des candidats majeurs à l’élection présidentielle d’octobre 2018.

Janvier 2019, le dossier au Littoral

En janvier 2019, le secrétariat permanent dépose le dossier complet de légalisation auprès du gouverneur de la région du Littoral. Le récépissé de dépôt porte le n° 008 du 7 janvier 2019. Le 11 janvier, le dossier est transmis au ministre de l’Administration territoriale, au titre de la loi n° 90/056 du 19 décembre 1990. Le parti y fixe sa mission : l’éducation politique des Camerounais, et la participation à l’émergence du développement communautaire.

Le parti est une association politique de droit camerounais. Elle est régie par la loi n° 90/056 du 19 décembre 1990. Elle est laïque et à but non lucratif.

Dès 2019, les premières cellules s’installent. La communication circule. La légalisation, elle, tarde, au-delà du délai que la loi prévoit pour la création des partis. Pendant ces années, le parti continue la sensibilisation à l’engagement citoyen.

9 novembre 2023, le parti est autorisé

Le 9 novembre 2023, le ministère de l’Administration territoriale autorise le MP3 par la décision n° 000437/D/MINAT/SG/DAP/SDAAE/SAE, annoncée dans le communiqué de presse n° 000036. Cinq ans après l’assemblée de Douala, la formation a son existence légale. Le 30 novembre, le secrétariat publie son communiqué. L’afro-socio-libéralisme y est rappelé comme l’idéologie du parti, développée dans le programme « Bâtir ensemble notre Cameroun », dont la synthèse a paru en 2019 sous forme de mémorandum.

La mission écrite dans le mémorandum est précise : contribuer à l’instruction et à la formation d’une nouvelle classe de patriotes, mus par le leadership civique, pour une société de justice sociale et de prospérité partagée. Le mot d’ordre qui l’accompagne : ré-enchanter les nôtres, donner au plus grand nombre la force, l’envie et le courage de se rêver ensemble.

9 juin 2024, le mémorandum et l’adhésion

Le 9 juin 2024, la version 2.0 du mémorandum sur le projet de société est publiée, sous le titre « Refondons un Cameroun indomptable ». L’adhésion s’ouvre au public. Le mémorandum est le texte de doctrine : il dit ce que le parti croit, ce qu’il propose pour 2025-2050, comment il s’organise, et quelles réformes il juge urgentes.

La stratégie écrite pour les trois années suivantes tient en trois étapes simples. En 2024, faire connaître l’afro-socio-libéralisme et créer les structures régionales. En 2025, écrire le programme 2025-2050 avec les militants et des acteurs de la société civile, et descendre jusqu’aux départements. En 2026, faire connaître ce programme et installer tous les organes prévus par les statuts.

2025, le manifeste, puis Bana

Le 31 décembre 2024, une adresse de fin d’année annonce la stratégie de 2025 et le manifeste. En février 2025, à Douala, Le Kontinent debout est rendu public : douze clés, de la monnaie à l’école. Ces clés prolongent le mémorandum. Elles ne le remplacent pas. En 2026, le parti précise encore la forme de l’État par cinq fédérations agroécologiques : Sahel, Plateaux, Montagnes, Côte et Forêt.

Du 12 au 14 décembre 2025, Bana accueille le premier congrès. Les militants élisent leurs instances et portent Hiram Samuel Iyodi à la présidence nationale pour la mandature 2026-2030. Le parti entre dans sa phase de déploiement : fédérations, ligues, sections.

À l’horizon 2030, le mémorandum fixe le but : rassembler les énergies et le génie des Camerounais pour une dynamique durable de conquête et d’exercice du pouvoir, au service de la justice sociale et de la prospérité partagée, au Cameroun et en Afrique.